ROMANS
LA BALADE DES INSTANTS
éditions UNICITE

INSTANT
La conscience
formule
les mots
reliés à ce qui
précède
le langage
L’important
n’est
pas de
verbaliser
mais de
percevoir
savoir
que l’on ne sait
pas est
une libération
non plus
un
enfermement
peut-on
penser
et
être ?
LE SENS / L’ ESSENCE
Toute forme
d’art
de création
de
spiritualité
est
un
intermédiaire
entre
l’idée
et la réalité
un outil
pour exprimer
la
conscience.
Qu’importe le moyen
le support
la forme,
seul compte le sens.
Le vide
situé
au centre
de mon
travail
entre en relation
avec ce
qui
nous
dépasse.
Roseline
LA RUE CETTE BELLE INCONNUE
éditions PERSONNELLE

L'ENFER CE N EST PAS LES AUTRES
L'ENFER C EST LA SOLITUDE
5 MILLIONS DE FRANCAIS SOUFFRENT DE SOLITUDE
SOIT 1 MILLIONS DE PLUS QU EN 2010
1 FRANCAIS SUR 8 EST SEUL
1 SUR 3 RISQUE DE LE DEVENIR
CHEZ LES MOINS DE 40 ANS LA SOLITUDE A DOUBLÉE EN 4 ANS
4 FRANCAIS SUR 10 N EST PLUS EN CONTACTE AVEC SA FAMILLE
1 FRANCAIS SUR 4 N'A PLUS DE RELATIONS AMICALES
4 SUR 10 N'A PLUS DE CONTACT AVEC LEURS VOISINS
LA SOLITUDE EST L UNE DES CAUSES MAJEURS DE VIOLENCE EN VILLE
L'ARRACHE
éditions Delphine Montalant

Vidéaste, photographe, peintre, Roseline Delacour signe là son troisième roman avec un style qui n’emprunte pas aux autres, un style parfois cru et coupant. Les paragraphes y sont autant de télex tombés du téléscripteur. En narrant la sortie de prison de son personnage, l’auteur ne s’épand pas, elle livre la juste dose avec cette sobriété insistante que l’on retrouve dans ses œuvres graphiques et vidéographiques.
« Inspirer tranquille, sentir l’air se faire et se défaire dans mes poumons, expulser au passage quelques toxines est un luxe qu’à chaque instant je dois mériter. Plonger dans la transparence me permet d’éviter les coups, qui, aléatoires, pleuvent. » C’est le jour de la sortie, l’oiseau est enfin libre, comme l’illustre celui de la couverture de ce roman qui pourrait être un récit.
Dans l’enfermement, «la grâce était venue le sauver », « cette grâce qui fait de l’homme un poème, cette grâce le révélant à la vie » cette grâce que Gabriel va retrouver « dans les yeux de Rosalie », de même qu’il récupère le « sens des béatitudes » après avoir interpellé dans la rue un curé de hasard.
Le mince ouvrage de Roseline Delacour retrace cette résurrection particulière pour un homme (qui pourrait être une femme) consistant à quitter une enceinte étroite, la prison, pour un parc aussi réglementé mais beaucoup plus grand, celui du monde « libre ».
Philippe Bonnet
L'ATTRAPE NUAGE
Seuil

« Je m’appelle Lucy et fus baptisée trois fois. La première fois de peur que je ne meure, la seconde dans les bras de ma mère pour la photo, la troisième avec les dragées, la pièce montée et les cadeaux. Mon enfance vole les petits sons qui se bousculent au bord de mes lèvres pour parfois tomber dans une syllabe, sans jamais parvenir jusqu’au mot.
Plus tard les bruits de la ville permettent à l’émotion d’exister, j’ai besoin de me retrouver dans le silence d’une conscience sans pensée. Maxence m’y rattrapera doucement pour me dire que le bleu du ciel n’existe pas, que c’est vrai les papillons volent bas, que les brumes matinales de la rosée se dissiperont bientôt en vapeur d’eau. Lorsque son bras, comme par inadvertance, frôle mon corps au devenir aérien.»
Lucy est un accident. Lucy n’a pas de père. Lucy se demande si ses désirs ne deviennent pas réalité. Lucy vit dans un drôle de monde. Pour les autres, elle est folle, nuisible, dangereuse. Alors elle part vivre sa vie, sa drôle de vie, peuplée de drôles de rencontres. Ce petit roman ne ressemble à rien. L’écriture est tour à tour hachée, fluide, et chaque page ou presque contient sa petite perle.
« Viens dans l’instant, dit-il en mettant sa main sur la mienne. À vouloir voler trop haut, tu passes à côté d’un petit miracle. »
Ne passez pas à côté de celui-là.
SH
LOIN DE QUELQUE PART
éditions Delphine Montaland

Concerto en 7 mouvements
Roseline Delacour est peintre et photographe.Pour signer son premier livre, Loin de quelque part, elle a choisi une forme singulière: sept textes qui tiennent de la saynète, du poème et de la nouvelle, une sorte de remix littéraire au service d’états de conscience flottants.
Que ressent un peintre en litige avec la toile blanche? Un SDF peut-il croire aux anges? Que se passe-t-il dans le cortex d’un accidenté en coma dépassé? Ces textes parlent de solitude et de nécessité, de la pesanteur et du besoin des autres. Mais ils existent surtout par un rythme, un art de la petite touche, un sentiment graphique: on a l’impression que l’auteur utilise la syntaxe à la façon d’une palette, en recherchant l’équivalent écrit d’un espace pictural. Comme dans certains dialogues de Nathalie Sarraute, l’espace est mesuré par des voix. Minimaliste et poignant, ce concerto en chambre a la beauté étrange d’un paysage de neige plongé dans la nuit. Marc Lambron
Amour qui se désagrège, peur d’aimer qui peut conduire à l’irréparable, rencontre miraculeuse, immensité du vide remplissant des existences qui cherchent à s’arracher des pesanteurs du réel… Pour son premier recueil, Roseline Delacour, photographe, joue des points de vue pour peindre une constellation de personnages à la dérive de leurs sentiments, tous reliés par le fil sensible d’une écriture fine et délicate, empreinte d’une mystérieuse poésie.
Marc Lambron, Le Monde - 16 avril 2004

Télévision
LCI / Livre coup de cœur de Patrick Poivre d'Arvor
Radio
France Inter / Le grand journal des festivals, Festival a-part / Alpilles-Provence’art
France Inter / Emission de Frédéric Gachet
Radio France Culture / «En revenant de l’expo» émission d’Elysabeth Couturier
Radio France Culture / «Du jour au lendemain» émission d’Alain Veinstein
Europe 1 /Livre coup de cœur de Nicolas Charbonneau
PRESSE
Romans


Loin de quelque part - livre aux éditions Montalent



